Une mémoire qui ne demande rien
MemoryPilot est parti d’une contrariété ordinaire : savoir qu’on a noté quelque chose, quelque part, et ne plus savoir où. Le problème n’est jamais d’avoir oublié l’information. C’est d’avoir oublié l’endroit.
Le pari de départ
La plupart des applications de notes demandent trois choses avant d’accepter quoi que ce soit : un titre, un dossier, une étiquette. Ce sont trois décisions, et une décision par note finit par coûter plus cher que l’oubli lui-même. C’est pour ça qu’on abandonne un carnet numérique au bout de trois semaines, jamais parce qu’il manquait une fonction.
MemoryPilot ne demande rien. On écrit ou on dicte une phrase, comme on la dirait à quelqu’un. Il comprend de quoi il s’agit, le range dans l’une de sept familles, et le rend quand on le redemande, même avec d’autres mots que ceux qu’on avait employés.
Trois décisions techniques qui se voient à l’usage
La recherche tourne sur ton téléphone
Ta mémoire est indexée localement. Chercher ne coûte donc rien, ne part nulle part, et marche dans un avion comme dans un parking souterrain, qui est précisément l’endroit où l’on cherche un code de parking. Ce n’est pas une prouesse : c’est le choix de ne pas faire voyager ce qui n’a pas besoin de voyager.
La mémoire entière ne part jamais à un modèle
Quand une question demande de comprendre une phrase nouvelle, ce sont ta question et six extraits utiles qui partent, pas ta mémoire. Le coût d’une question ne dépend donc pas de ce que tu as accumulé, et c’est ce qui permet de ne pas facturer au volume.
Ce qui est sensible ne s’affiche pas
Un code, un mot de passe, un numéro vont dans le coffre. Le titre d’un souvenir de coffre ne contient jamais sa valeur : on lit « Code du portail », jamais le code. Ce n’est pas du chiffrement, c’est plus banal et plus utile au quotidien : ça évite qu’on lise ton écran par-dessus ton épaule dans le métro.
Ce que nous ne faisons pas
- Pas de publicité, et rien de ce que tu confies n’est vendu ni loué à qui que ce soit.
- Pas d’entraînement de modèle sur tes souvenirs. C’est écrit dans les contrats qui nous lient à nos prestataires, et c’est vérifiable.
- Pas de promesse de chiffrement de bout en bout tant qu’il n’existe pas. La sauvegarde est chiffrée, la clé est côté serveur, et nous l’écrivons noir sur blanc dans la politique de confidentialité plutôt que de laisser croire l’inverse.
- Pas de fonction ajoutée parce qu’un concurrent l’a. Une mémoire qui fait tout est une mémoire qu’on n’ouvre plus.
Le nom
MemoryPilot s’écrit en un mot. Memory Pilot, en deux, ou memorypilot, tout en minuscules, désignent la même application et le même site : si tu l’as cherché ainsi, tu es au bon endroit. Le pilote, c’est celui qui ne se fie pas à sa mémoire et relit sa liste de vérification ; la mémoire, c’est ce qu’on lui confie.
Qui est derrière
MemoryPilot est édité par Brian-Clarky Biendou, entrepreneur individuel (ei), à Toulouse. Pas de société d’investissement, pas d’équipe de trente personnes : une personne qui écrit le produit, le teste et répond aux e-mails. C’est plus lent, et ça a un avantage direct pour toi, qui est qu’il n’y a personne à convaincre pour refuser une fonction qui abîmerait le produit.
Une remarque, un défaut, une idée ? La page de contact ouvre une vraie boîte, relevée par une vraie personne.

